Questions fréquentes
Des questions pratiques que l’on se pose souvent avant une première séance — et quelques réponses honnêtes sur ce qui distingue cette manière de travailler.
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Que se passe-t-il lors de la première séance ?
La première rencontre est un entretien d’évaluation, pas un engagement. Nous parlons de ce qui vous amène à envisager une thérapie maintenant, un peu de votre histoire, et de ce que vous espérez voir changer. C’est autant l’occasion pour vous de sentir si cette manière de travailler vous convient que pour moi de comprendre ce que vous apportez. Il n’y a aucune obligation de poursuivre par la suite.
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En quoi est-ce différent d’un accompagnement ou d’une TCC ?
La plupart des approches courtes visent à gérer ou réduire directement un symptôme — une technique pour l’anxiété, une stratégie pour la baisse de moral. Le travail psychanalytique part d’un principe différent : un symptôme dit généralement quelque chose, même quand on ne sait pas encore quoi. Plutôt que de chercher directement à le corriger, nous suivons le fil de votre propre parole, y compris ce qui ne coïncide pas tout à fait, les lapsus, les répétitions. C’est souvent dans ce détail que quelque chose se déplace véritablement — non parce qu’une technique a été appliquée, mais parce que vous êtes parvenu à une compréhension plus vraie de ce que vous faites.
Cela tend à être plus lent qu’une TCC, et cela n’offre pas de programme fixe de séances. Ce qui est proposé à la place, c’est un espace où votre propre pensée est autorisée à mener.
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Combien de temps cela prend-il ?
Il n’y a pas de réponse fixe, et je me méfierais de quiconque en donnerait une avant de vous connaître. Certaines personnes trouvent un véritable soulagement en quelques mois ; d’autres restent dans le travail pendant des années, parce que ce qui émerge continue de valoir la peine d’être poursuivi. Nous réexaminons cela ensemble au fil du temps — ce n’est jamais laissé simplement ouvert sans en discuter.
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À quelle fréquence nous rencontrerions-nous ?
Une fois par semaine est le point de départ habituel, à un jour et une heure fixes. Cette régularité fait partie de ce qui rend le travail possible — elle donne au processus un cadre auquel revenir.
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Travaillez-vous en personne, en ligne, ou les deux ?
Les deux. Les séances en personne ont lieu à Coppergate House, 10 White’s Row, Londres E1 7NF, tout près de la gare de Liverpool Street. Les séances en ligne se font par Zoom, pour les personnes vivant ailleurs ou qui le préfèrent. Beaucoup de personnes passent de l’un à l’autre selon les circonstances.
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Travaillez-vous en anglais aussi bien qu’en français ?
Oui. Les séances peuvent se dérouler dans l’une ou l’autre langue, celle dans laquelle vous vous sentez le plus à l’aise — et cela peut varier d’une séance à l’autre si cela vous est utile.
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Quels sont vos tarifs ?
Les séances sont à 80£. Je suis praticien agréé Bupa, donc si vous bénéficiez d’une couverture Bupa, il vaut la peine de vérifier votre police pour les séances de psychothérapie. Le paiement et toute question sur l’assurance se discutent plus simplement directement — contactez-moi et je vous répondrai selon votre situation.
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Que se passe-t-il en cas de franchise sur ma police Bupa ?
Certaines polices Bupa comportent une franchise annuelle — un montant fixe dont vous êtes responsable, et non Bupa, à régler directement à votre praticien avant que votre couverture ne commence à contribuer aux séances. Cela est précisé dans votre police lorsque vous la souscrivez, donc il vaut la peine de vérifier auprès de Bupa au préalable si vous n’êtes pas sûr que la vôtre en comporte une.
Lorsqu’une franchise s’applique, la facture de Bupa suivant une séance l’indiquera clairement, et je vous en informerai directement si c’est votre cas, avec le montant concerné. Je vous demanderai de régler toute franchise en suspens par virement bancaire, au plus tard lors de notre prochaine séance.
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Et si je ne sais pas vraiment ce qui ne va pas, ou je ne sais pas quoi dire ?
C’est un point de départ tout à fait ordinaire, et non un obstacle pour commencer. Très souvent, les gens arrivent avec seulement un malaise vague ou le sentiment que quelque chose ne va pas, sans diagnostic clair ni nom pour le désigner. Trouver les mots fait partie du travail lui-même, ce n’en est pas un préalable.
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Allez-vous me dire quoi faire ?
Non — et c’est une caractéristique véritable de cette approche, non un refus d’aider. Le but n’est pas de vous donner des conseils ou un idéal tout fait de la manière dont vous devriez vivre, mais de vous aider à trouver vos propres repères par rapport à ce que vous voulez. Freud lui-même l’a bien dit : l’analyste respecte l’individualité du patient et ne cherche pas à le remodeler selon ses propres idées.
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Discutez-vous ou prescrivez-vous des médicaments ?
Je ne suis pas psychiatre et je ne prescris pas de médicaments. Si un traitement médicamenteux me semble pertinent à aborder, je vous le dirai, et je peux vous aider à en parler à votre médecin traitant ou à un psychiatre. Beaucoup de personnes suivent une thérapie tout en prenant un traitement prescrit par ailleurs ; les deux ne sont pas en conflit.
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Ce que je dis est-il confidentiel ?
Oui, avec des exceptions étroites et clairement définies — principalement des situations de risque sérieux pour la sécurité, ou une obligation légale d’agir. Vous pouvez lire le détail complet sur la page Confidentialité & éthique.
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Comment commencer ?
Contactez-moi via le formulaire de contact, par e-mail, ou par téléphone, et nous conviendrons d’un premier entretien. Il n’y a aucune pression pour décider quoi que ce soit avant cette première conversation.
